Les élections municipales 2026 Partie 1 – Un succès du RN ?

Le présent article – divisé en 2 parties – se veut une analyse des résultats des élections municipales de 2026, analyse centrée sur les résultats de l’extrême droite et de LFI, ainsi que sur les succès et les échecs des fusions de listes à gauche. Il s’agit d’une analyse purement électorale, qui ne traite pas les raisons des tendances constatées : ainsi, si nous constatons que LFI est bien un repoussoir pour une partie des électeurs, nous n’en explicitons pas les fondements ; pour aller plus loin, nous renvoyons à d’autres articles du site.

La 1ère partie concerne le RN, la seconde LFI et les fusions de listes ; nous en tirons quelques conclusions pour les scrutins à venir.

Nous savons qu’il est hasardeux de tirer des conclusions nationales à partir d’élections municipales, dont on dit souvent qu’elles consistent en 35 000 élections locales. Nous pensons cependant que certains enseignements peuvent être tirés de ce scrutin.

En ce qui concerne les comparaisons avec les précédentes élections municipales, nous avons privilégié celles de 2014, plutôt que celles de 2020, qui se sont déroulées lors de la pandémie de Covid.

Le premier parti de France : l’abstention

L’abstention a atteint lors du 1er tour le  niveau très élevé de 42 %, un peu supérieur à 2014, mais inférieur à 2020, en plein Covid. Au second tour, l’abstention est également de 42 %.

Le niveau d’abstention est variable selon les territoires, et certaines villes ont connu un bon niveau de participation. Celui-ci est ainsi passé au 1er tour de 56,1 % à 64,5 % (+ 8,4 points) entre 2014 et 2026 à Lyon ; il a aussi augmenté à Paris, en passant de 56,3 % à 58,9 % (+ 2,6 points), et à Toulouse (Haute-Garonne), en passant de 52,2 % à 56,4 % (+ 4,2 points). De façon générale, l’abstention est moins forte là où il y a des enjeux importants et, au second tour, là où il y a des incertitudes (Nice, Marseille, Nîmes…).

La droite et le RN, gagnants des élections

Au sein des villes de plus de 3 500 habitants[1], qui couvrent une grande partie de la population française (69 %), la droite apparaît comme la gagnante de ces élections municipales, avec 1 267 maires élus. La gauche se classe deuxième, avec 829 élus, devant les 586 maires centristes. L’extrême droite poursuit sa progression, qui a débuté en 2014, avec 67 communes emportées, selon nos propres calculs.

Le graphique suivant, emprunté au Monde, montre l’affaiblissement municipal progressif et régulier de la gauche dans les villes de plus de 30 000 habitants (avec un rebond en 2008), ainsi que le développement de l’implantation du RN depuis 2014 :

L’implantation du RN a-t-elle progressé ?

A écouter les responsables du RN, les élections municipales de 2026 n’étaient pas la « mère des batailles ». « On préfère avoir quelques villes vitrines pour le parti que plein de victoires qui se transformeront en taches pour la présidentielle, prévenait, dès l’été 2025, l’eurodéputé Aleksandar Nikolic, responsable des fédérations et lui-même tête de liste à Tours. L’idée est de ne pas affecter la dynamique du parti pour 2027. »

Une présence territoriale limitée du RN qui révèle une faible implantation locale

Le RN a présenté au 1er tour des municipales 480 à 600 listes, selon les sources. En 2014, il présentait 422 listes, 302 listes en 2020. La « galaxie » d’extrême droite se présente sous 4 étiquettes attribuées par le ministère de l’Intérieur : les listes « Rassemblement National » (LRN), les listes « Union à l’extrême droite » (LUXD), les listes « Extrême-droite » (LEXD) et les listes « Union des droites pour la République », le parti créé par Eric Ciotti (LUDR). Au total, l’extrême droite présente 592 listes dans l’ensemble des communes françaises. Si on prend en compte les seules listes LRN / LUDR, on en compte 482.

La Creuse, la Haute-Corse, l’Aveyron, le Cantal, l’Ariège, le Gers, la Haute-Loire, le Jura, la Lozère, ainsi que la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte et la Nouvelle-Calédonie n’ont aucune liste RN aux municipales 2026. Et 16 départements ne comptent qu’une seule liste RN en 2026.

Près d’un tiers des petites communes où le RN est présent sont situées dans seulement cinq départements, toujours dans ses zones de forces (Pas-de-Calais, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse et Nord).

Le RN est présent au 1er tour dans une petite moitié des communes entre 20.000 et 100.000 habitants, s’étant notamment désengagé de 29 villes de la banlieue parisienne (Chelles, Rambouillet, Courbevoie, Suresnes, Créteil, Champigny…) et d’une dizaine de villes du Nord (Maubeuge, Loos, Villeneuve d’Ascq…).

Au total, le RN fait est absent ou quasiment absent dans le Massif central, la Bretagne, une grande partie du littoral atlantique (à l’exception de la Gironde où il progresse[2]) et plus généralement la moitié occidentale du pays. Sa présence est sporadique en Bourgogne, dans le Jura et les Alpes[3].

Le RN ne dispose pas – pour le moment – d’une couverture militante équilibrée sur le territoire. Très concrètement, on peut s’interroger sur la capacité qu’aurait le RN, s’il remporte les élections présidentielles 2027, à confirmer lors des élections législatives. Ceci dit, les élections nationales sont incontestablement plus favorables au RN que les élections locales (ou européennes).

Une présence de plus en plus forte forte dans les petites et moyennes villes, ainsi que sur le pourtour méditerranéen et le bassin minier du Pas-de-Calais

On trouvera ici la liste complète des communes gagnées ou reconquises par le RN.

Les élections municipales 2026 confirment l’implantation du RN dans les moyennes et petites villes, avec 2 territoires forts : le pourtour méditerranéen et le Nord-Pas-de-Calais, notamment le bassin minier du Pas-de-Calais. Mais le RN baisse dans les grandes villes et leurs périphéries, avec des exceptions notables, Nice et Marseille[4]. Globalement, le RN connaît au 1er tour ses meilleurs résultats dans les villes de moins de 20 000 habitants[5] :

[6]

A Paris, Lyon, Toulouse, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Rennes, Bordeaux, Grenoble ses candidats sont tous en dessous de 8 %. Sur 42 villes de plus de 100 000 habitants, dont une seule est dirigée par le RN (Perpignan, où Louis Aliot a été réélu au premier tour), le parti ne sera représenté que dans 20 seconds tours ce qui est nettement moins bien qu’en 2014 (mais mieux qu’en 2020 lors des municipales en plein Covid). Un décalage au sein des territoires entre les résultats nationaux et locaux (cf. le Nord qui a 6 députés RN, mais détient peu de mairies), ce qui confirme les difficultés d’implantation et de mobilisation locale du RN.

Mais le RN progresse dans certaines villes moyennes : à Vienne, dans l’Isère, la liste RN passe de 6 % à 11 % ; à Lens (Pas-de-Calais), même si la ville n’a pas été conquise, le RN passe de 23 % à 46 % ; à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), de 15 % à 33 % ; à Valenciennes (Nord), de moins de 10 % à 24 % ; à Tarbes (Hautes-Pyrénées), de 7 % à 24 % ; à Alès (Gard), de 9 % à 26 % ; à Blois (Loir-et-Cher) de 7 % à 13 % ; à Narbonne (Aude), de 10 % à 22 % ; à Montauban (Tarn-et-Garonne), de 9 % à 20 % ; et à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), de 7 % à 17 %.

Au 2ème tour, Le RN confirme son implantation dans les petites et moyennes villes, ainsi que dans le Nord Pas de Calais et le pourtour méditerranéen. En outre, pour la 1ère fois, le RN gagne une ville de plus de 10 000 habitants en Alsace (Wittelsheim dans le Haut-Rhin, 11 000 habitants) et dans le Grand Ouest (La Flèche dans la Sarthe, 15 000 habitants).

Les 3 cartes ci-dessous-montrent la progression de l’implantation du RN[7] :

Au total, l’extrême droite gère désormais 67 communes[8], dont 47 estampillées RN.

Le RN gagne dès le 1er tour 16 communes, surtout des petites communes, dont 7 dans le bassin minier du Pas-de-Calais : Harnes, Drocourt, Loison-sous-Lens, Houdain et Marles-les-Mines. L’ensemble de ses maires sortants est réélu, notamment à Perpignan et Hénin-Beaumont, à l’exception de Villers-Cotterêts. Le succès des maires élus en 2020 montre que le RN a réussi à convaincre les électeurs qu’il était capable de « bien » gérer les communes.

Le RN revendique au 1er tour 24 victoires en comptabilisant des listes qui se sont présentées sous d’autres bannières que la sienne.

Au 2ème tour, il gagne une trentaine de communes, dont beaucoup dans la tranche de 10 000 à 50 000 habitants : Rognac et Tarascon dans les Bouches-du-Rhône, Bagnols-sur-Cèze et Vauvert dans le Gard, Carcassonne dans l’Aude, Agde dans l’Hérault, Montargis et Amilly dans le Loiret, Lillers, Oignies, Liévin, Harnes dans le Pas-de-Calais, Hayange, Amnéville et Saint-Avold en Moselle, La Flèche dans la Sarthe, Castres dans le Tarn, Moissac en Tarn-et-Garonne, Monteux, Orange et Carpentras dans le Vaucluse. Sans compter Fréjus (60 000 habitants) et la Seyne-sur Mer (63 000 habitants) dans le Var.

Mais il ne parvient pas à prendre Toulon (Laure Lavalette) et Nîmes (Julien Sanchez), alors qu’il était bien placé pour l’emporter. Ses alliés gagnent Nice, Cagnes-sur-Mer, Menton, Vierzon, Crépy-en-Valois, Wittelsheim, Elne, Montauban, Six-Fours-les Plages, La Valette-sur-Var…

« Dans 21 communes, le RN l’emporte sans majorité absolue au second tour. Il s’agit de 17 triangulaires, de 3 quadrangulaires (La Seyne-sur-Mer, Saint-Avold, Wittelsheim) et d’une quintangulaire (Castres). On peut y voir une défaillance du « cordon sanitaire », lequel préconise le retrait de toute liste arrivée en troisième, quatrième ou cinquième position pour réduire le risque d’une victoire frontiste. À Castres, cas le plus emblématique, le RN l’emporte ainsi avec seulement 30  % des exprimés (17  % de l’électorat total) »[9].

Une progression de « l’union des droites » chez les électeurs

Au soir du 1er tour, Jordan Bardella a tendu la main «aux listes de droite sincère, à tous ceux qui refusent le désordre de l’extrême gauche», annonçant de nombreux seconds tours opposant «des listes d’extrême gauche et des listes attachées à l’ordre». La constitution d’accords avec les candidats du parti de Bruno Retailleau, qui a donné pour seule consigne «aucune voix pour LFI» puis qui a refusé de choisir entre Estrosi et Ciotti à Nice (position ensuite nuancée). Cette prise de position en faveur de l’union des droites tranche avec les déclarations de Marine Le Pen, qui s’y est toujours montrée très défavorable.

« Dans le même temps, dans beaucoup de villes, les forces politiques traditionnelles, de droite et de gauche, ont répugné à se désister ou à fusionner leurs listes, malgré la possibilité pour le RN de remporter le scrutin. Ce parti et l’Union des droites pour la République (UDR) concourent dans 103 élections (dont 96 pour le RN) sur 238. Dans la majorité des cas, il s’agit de triangulaires (56) et de quadrangulaires (35). Il n’y a que sept duels, ce qui démontre l’affaiblissement du front républicain. Le plus souvent, l’extrême droite est opposée à des candidats divers droite (49 cas) – en particulier dans des communes du pourtour méditerranéen comme La Seyne-sur-Mer (Var) ou Menton (Alpes-Maritimes) – et socialistes (32 cas) »[10].

De fait, les cas de listes communes entre la droite et le RN sont rares, Reims faisant figure d’exception. On constate ici ou là des ralliements de candidats ou d’élus LR, mais ces ralliements ne sont pas massifs. La déclaration de Bruno Retailleau refusant de choisir entre Estrosi et Ciotti à Nice est restée isolée, et ce dernier s’est prononcé – de façon assez surprenante -, après les élections, contre l’union des droites.

Mais l’union des droites semble déjà une réalité chez les électeurs. A Clermont-Ferrand, Limoges, Brest, Tulle, Gap ou Istres, le maintien du candidat d’extrême droite au second tour n’a pas empêché la droite de s’imposer face à la gauche, en raison d’une désertion des voix du RN entre les deux tours. Ce report de voix semble cependant plus fort dans ce sens que dans l’autre : à Nîmes, Saint-Etienne et Martigues, les candidats du RN n’ont bénéficié que d’une partie des voix des candidats de droite. A Marseille, Franck Alisio n’a bénéficié que d’une partie des voix de la liste de Martine Vassal ; la sociologie du vote RN ressemble fortement à la sociologie du vote pour les Républicains lors des élections précédentes.

Les faibles scores de Reconquête ! Le président de Reconquête !, Eric Zemmour, assure avoir conquis « plus d’une centaine de mairies ». Ces 100 communes sont introuvables, on en trouve une dizaine, en cherchant bien… Libération[11] décompte 16 communes Reconquête ! au 1er tour des candidats « estampillés ». En réalité, des listes investies par Reconquête ! étaient présentes dans 26 communes[12] : Paris[13], Nice, Toulouse, Bordeaux, Mulhouse, Narbonne, Bastia, Angoulême, Saint-Brieuc, Levallois-Perret, Saint-Mandé, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Rueil-Malmaison, Versailles, Orléans, Bagnols-sur-Cèze (Gard), Bourg-en-Bresse, Limours (Essonne), Nieppe (Nord), Menton, Saint-Priest (Rhône), Ronchamp (Haute-Saône), Magny (Haut-Rhin), Plan-de-Cuques (Bouches-du-Rhône) et Evreux (où Jean Messiha obtient 3,04 % des voix). Les résultats ne dépassent nulle part 5 %, à l’exception de : Paris, dans tous les arrondissements, et pour la mairie, où Sarah Knafo dépasse 10 %,Limours où le candidat Tony Gomes remporte 20,80 % des  voix et où deux de ses conseillers siégeront au conseil municipal,Saint-Brieuc, où la liste Reconquête ! est qualifiée au 2ème tour avec un score de 12,91 %, et obtient 7,23 %[14],Saint-Mandé, où sa liste obtient 8,36 % et obtient un siège, Neuilly-sur-Seine, où sa liste plafonne à 9,50 % et permet au parti de remporter deux sièges, Rueil-Malmaison, où le score est de 8,82 %. Reconquête ! a remporté 10 mairies[15], dans le cadre de listes « sans étiquette », uniquement dans des petites communes : Chaumontel (Val-d’Oise), commune d’un peu plus de 3 000 habitants, Salvetat-sur-Agout (Hérault), 1 100 habitants, Gurgy-le-Château en Côte d’Or (45 habitants), Villampuy en Eure-et-Loir (296 habitants), Neuhaeusel (Bas-Rhin) (388 habitants). A Bonneville-sur-Touques, dans le Calvados, la maire sortante Florence Cothier, ex-candidate Reconquête aux législatives de 2022, est réélue . Parfois Reconquête ! obtient des élus au sein de minorités municipales. Outre Neuilly-sur-Seine, Saint-Mandé et Limours, c’est le cas de Benoît de Boysson, membre du bureau national du parti et tête de liste divers droite à Bourg-en-Bresse, et obtenu trois sièges. La candidate parisienne, Sarah Knafo, obtient quatre sièges au conseil d’arrondissement du 16ème.

« Le rapprochement idéologique entre la droite et l’extrême droite entraîne surtout une libération des électeurs LR vers le RN ; bien plus qu’ils ne rapprochent le RN de LR », observe Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos.

Sur la base des enquêtes « Fractures françaises » réalisées par Ipsos pour le Cevipof, la Fondation Jean Jaurès, l’Institut Montaigne et Le Monde, Luc Rouban décrit un électorat dont la matrice est moins populiste et souverainiste que travaillée par des valeurs de droite comme l’ordre, l’efficacité publique ou le mérite. Le RN aurait « capté un héritage en déshérence, celui du gaullisme », en associant « le culte de l’Etat » à « une nette séparation entre ce qui relève de la sphère des intérêts publics et ce qui relève du monde privé »[16].

Synthèse

Les élections municipales de 2026 montrent une progression de l’extrême droite :

  • L’extrême droite est présente dans un nombre de plus en plus important de communes.
  • Le RN développe son implantation dans les petites et moyennes villes, ainsi que sur le pourtour méditerranéen et dans le bassin minier du Pas-de-Calais : et connaît des débuts d’implantation dans d’autres régions, où il était notoirement absent (Grand-Ouest, Alsace…).
  • L’électorat de l’extrême droite rend à se diversifier et à se répartir sur l’ensemble des composantes de la société (progression chez les seniors, chez les CSP+[17]…).
  • La porosité entre les électorats de droite et d’extrême droite est plus importante que lors des élections précédentes.
  • Les maires RN se voient réélus, à une exception près ; le RN a réussi à donner une image positive de sa gestion municipale.

Ces élections confirment également l’emprise idéologique et culturelle du RN : c’est le RN qui a imposé ses thèmes de prédilection pendant la campagne électorale ; on a beaucoup parlé de sécurité (notamment armement de la police municipale), de baisse des impôts locaux, de gestion de la propreté, à un moindre titre de l’immigration.

Mais ce succès reste mitigé, ces élections confirmant un certain nombre de faiblesses du RN :

  • Son implantation sur le territoire reste très inégale ; ces élections confirment les difficultés du RN dans les grandes villes et leurs périphéries et, de façon générale, son incapacité à présenter des listes sur l’ensemble des villes de plus de 50 000 habitants.
  • On ne constate aucun « effet Bardella », alors que l’on aurait pu s’attendre à une hausse des votes des jeunes, à une baisse de l’abstention…
  • L’union des droites ne s’est pas imposée au niveau des appareils des partis de droite, même si elle semble une réalité au niveau des électeurs.

En contrepoint, ces élections confirment la faiblesse des arguments des partis de gauche dans le combat contre l’extrême droite : ceux-ci se sont contentés d’incantations contre l’extrême droite ou le « fascisme » et de tactiques électorales. A aucun moment, la lutte contre l’extrême droite n’a été au centre de la campagne des organisations de gauche.


[1] Les seules où les listes doivent obligatoirement déclarer leur affiliation politique.

[2] Mérignac, Gradignan, Libourne…

[3] Berdah Valentin, Pech Thierry, Le RN, ses déserts et ses impasses, https://www.lagrandeconversation.com/politique/municipales-2026-le-rn-ses-deserts-et-ses-impasses/

[4] A Paris, c’est la candidature de Sarah Knafo qui constitue l’essentiel du vote en faveur de l’extrême droite.

[5] Le graphique a été établi en prenant en compte un peu plus de 400 communes. Au total, le RN a présenté 500 à 600 listes (parfois le RN se présente sans étiquette, ou est présent dans des listes « divers droite », qui ne sont pas comptabilisées ici).

[6] https://lcp.fr/actualites/municipales-pourquoi-le-score-du-rn-chute-dans-les-grandes-villes-malgre-ses-succes

[7] https://www.franceinfo.fr/elections/carte-resultats-du-2d-tour-des-municipales-visualisez-la-percee-du-rassemblement-national-et-du-reste-de-l-extreme-droite_7881902.html

[8] Hors mairies gagnées par Reconquête !, au nombre d’une dizaine (voir encadré ci-après), Debout la France (1 mairie) et Les Patriotes (1 mairie).

[9] https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/25/que-sest-il-vraiment-passe-aux-municipales-5-chiffres-clefs/

[10] https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/22/elections-municipales-les-enjeux-du-second-tour_6673448_823448.html

[11] https://www.liberation.fr/checknews/municipales-2026-ou-sont-les-100-mairies-revendiquees-par-eric-zemmour-20260319_XLYZ63QVCFDY7CS4R5NUGQX4GA/

[12] https://www.candidator.fr/municipales2026/parti/reconquete.html

[13] Tous les arrondissements.

[14] https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/municipales-2026-a-saint-brieuc-eric-zemmour-est-source-dinspiration-qui-est-le-candidat-pierre-yves-thomas-1fd0cf9c-2158-11f1-a6e8-58f5162ee52a

[15] 9 identifiées par Libération, 1 par nos propres recherches.

[16] https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/25/les-municipales-confirment-la-porosite-entre-les-electorats-de-droite-et-d-extreme-droite_6674181_823448.html

[17] En tenant compte des caractéristiques propres de l’électorat de Reconquête !

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